Hier soir en regardant Des Racines Et Des Ailes, et notamment le documentaire sur Ephèse, un monsieur nous a présenté la ville antique de manière très classe et c'était........
MON PROF D'ANTIQUE!!!!!!!! Monsieur Jacques Des Courtils, professeur à l'Université Michel de Montaigne à Bordeaux III, Achéologue et Historien de l'Art, présenait hier soir Ephèse, la ville antique aux cameras! J'suis trop fière! Ce prof est GENIAL! J'adore l'Art Antique Grec, et chaque cour ac lui était un pur plaisir. Je m'entends encore dire hier soir "MAIS C'EST MONSIEUR DES COURTILS!!!!!, Maman, je te présente mon prof d'Antique"
WAHOH!!!!! Voilà, ça confirme tellement ce que j'ai dit à Mme Bechtel, il y a peu. Il y a des profs comme elle et M. Des Courtils qui vous donnent envie d'aller plus loin, parce-qu'ils savent vous transmettre un savoir, et le partage ac vous d'une manière tellement humaine que l'on peut que les admirer et les prendre pour modèle pour avancer dan notre parcours!
Merci à Monsieur Des Courtils pour son amour de l'Art Grec qu'il nous a transmis, merci pour ses cours toujours très enrichissants, merci à des gens comme lui ou (pour en citer d'autres) Natalie Nachtergael, Mme Bechtel, Cécile Voyer, Sophie Mouquin et M. Philippe Arraguas de transmettre leur savoir et l'envie d'aller plus loin aux étudiants!
Article paru sur Sud Ouest.com ,
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Un helléniste bordelais raconte Éphèse:Christophe Lucet À Bordeaux, Jacques des Courtils est l'homme de l'archéologie grecque. C'est lui que les producteurs de « Des racines et des ailes » ont consulté pour faire découvrir aux téléspectateurs la ville d'Éphèse, joyau de l'Antiquité gréco-romaine en Méditerranée sur la côte sud de l'actuelle Turquie.
Parisien nommé il y a quinze ans à l'université Bordeaux 3, Des Courtils a fouillé en Grèce - à Argos en Péloponnèse et sur l'île de Thasos - avant de se tourner vers les sites de la Grande Grèce : il fouille le plus gros site français en Turquie, à Xanthos Létoôn, ville côtière où se succédèrent Lyciens, Gréco-Romains et Byzantins.
L'archéologue voit dans Éphèse un site majeur, « formidable enclave romaine dans l'univers grec, siège d'une des sept merveilles du monde antique - l'Artémision - et grand pèlerinage à la Vierge et à saint Jean ». Crésus, roi de Sardes qui inventa la monnaie, fit la fortune d'Éphèse six siècles avant notre ère en couvrant d'offrandes ce très ancien sanctuaire à Artémis, déesse grecque de la fertilité.
Port ensablé. Reconstruit après un incendie perpétré dit-on la nuit où naquit Alexandre, l'Artémision fut rebâti dans la période hellénistique, plus splendide encore. « Sous les Romains, l'essor commercial d'Éphèse en fait le Singapour d'Asie Mineure avant que la ville ne se soulève en 88 avant J.-C. contre l'envahisseur. »
La ville, qui abritait des thermes fameux et le mausolée-bibliothèque de Celsus, « clou de la visite d'Éphèse », se relèvera de la terrible répression mais pas de l'ensablement de son port et d'un tremblement de terre probablement survenu au IIIe siècle.
Désormais échouée dans les terres comme Brouage, Éphèse se rappela à la mémoire du monde au XIXe siècle quant les visions d'une paysanne allemande - Katherine Emmerich - accrédita l'idée que Marie et Jean - le disciple préféré du Christ - auraient fini leurs jours à Éphèse. Ce fut la naissance d'un pèlerinage chrétien toujours très actif sur ces rivages où saint Paul aborda.
« Voyages en Méditerranée », ce soir à 20 h 50 sur France 3. "